Mon coeur toujours enveloppé, tous ces souvenirs, tu dis que notre histoire est terminée, mais je n'arrive pas à la finir. Les souvenirs ne font que fuir, ne font que me nuire, garder ça au fond de soi c'est plus dur à faire qu'à dire. Pire, je me vois parfois noyée dans mes regets, parce que c'était loin dans le futur que je regardai. Je me disais que le manque allait m'oublier, comme j'ai essayée de t'oublier. Je croyais que je pouvais et depuis je tombe. Je jure, je vois que les bras des regrets pour me rattraper dans ma chute. Je ne veux pas qu'on me voit faible parce que j'assume, j'ai fait couler notre bateau, on ne voit plus que de l'écume, pourtant je ne voulais pas. Mais aujourd'hui regrettée, je pense avoir le droit. L'amour rend aveugle, je ne voulais pas être comme ça, pas désagréable, ni invivable, je suis devenu detestable. L'amour nous a testé, je voulais qu'on soit inséparable. Les espoirs m'ont trompé, et se sont changés en regret, c'est mon tour, le cadavre de notre amour à la craie. Cette image reste dans ma tête photographiée par le manque. Putain je me répète mais putain ce que tu me manques... J'ai pas enterré notre amour, j'ai commencé à m'enterrer, une partie de moi est morte, il n'y a que toi qui puisse la déterrer... Amoureuse je l'étais, j'étais prête à tout donner, encore amoureuse il y a deux secondes, je me demandais, maintenant c'est l'amour que je crains. Les regrets que je croise. Recherche un coeur saint pendant que le manque m'apprivoise. Il fallait que je te perd, il fallait que l'on perd, pour prendre conscience que mes yeux dans les sentiments se perdent. Encore aujourd'hui, maintenant tout est fini, mes yeux ne font que subir, mes larmes ne font que mourir, parce que le temps coule et les larmes suivent. L'amertume s'éveille, ne veut plus s'endormir, c'est mes erreures que je paye. J'y crois toujours en nous, j'commence à croire en moi, j'aurais tout partagé, j'aurais tout gâchée, c'est ce qu'on croit, mais c'est ce que je vois, pour me passer de toi il faudra me patcher, j'ai taché la belle robe qui nous servait d'amour, mais je tâcherai de m'en occuper comme du velours. J'étais prête à former des mots, des phrases pour toi, pour qu'on vole pas pour qu'on s'écrase.
Juste cinq lettres, une apostrophe et quelques espaces pour te dire que mon je t'aime,
Jamais ne s'éfface, mais toi tu t'écartes, mon bonheur avec, c'est pour ça que je m'attarde, jusqu'à ce que mon stylo soit sec.
Un nouvel amour je sais pas si je suis prête, j'ai une autre histoire pas terminée, parce que putain ce que je regrette ... .